Valéry-Xavier Lentz.eu

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Monday 12 July 2010

Les inscriptions à Paris Web 2010 sont ouvertes

Les inscriptions à l'édition 2010 de Paris Web sont ouvertes depuis quelques jours déjà. Je compte bien me rendre à ce rendez-vous, désormais traditionnel : il s'agit en effet de la cinquième édition.

Tous ceux qui travaillent à la création de sites internet y trouveront leur compte. Les archives des années précédentes, notamment les vidéos des conférences ou les présentations des intervenants, tous disponibles en ligne en témoignent. Cf. http://www.paris-web.fr/2009/Ils-parlent-de-Paris-Web-edition-2009

L'édition 2010 a lieu du 14 au 16 octobre prochain.

Paris-Web 2010, j’y vais ! (du 14 au 16 octobre).

Monday 10 May 2010

Premiers jours avec un téléphone Androïd

Il était grand temps de se débarrasser de ce HTC DualTouch, un soi-disant smartphone sous Windows Mobile. Cette abomination ergonomique n'apportait pas même satisfaction pour le minimum que l'on aurait pu en attendre : la compatibilité avec Windows et Outlook. Arrivé en fin d'engagement j'ai donc tout naturellement téléphoné à SFR pour résilier... ou obtenir un Androphone dans les conditions des nouveaux abonnés.

Je teste donc depuis quelque jours le HTC Legend sous Androïd, l'OS mobile de Google. Pour l'instant la satisfaction est totale :

  • un écran lumineux et net, très réactif ;
  • un système d'exploitation simple et intuitif ;
  • des applications abondantes et simples à installer et désinstaller ;
  • une connexion plug and play au PC ;
  • la synchronisation avec les application Google et les principaux réseaux sociaux, soit par des applications livrées avec le téléphone (Google, Facebook, Flickr) soit installées depuis l'Android Market (Foursquare, Diigo). Les fonctions de partage (de liens, de photos) sont également branchées directement sur ces destinations ;
  • Enfin et surtout la possibilité de se connecter en WiFi tant le web mobile est une aimable fiction quand seule la 3G est disponible.
Quant au hardware, il est superbe et solide.
Les applications que j'ai testé sont de quatre types :
  • seul reproche, mineur est que l'OS est tellement simplifié que certaines fonctionnalités de base nécessitent l'installation d'une application : fermer les applications ou l'explorateur de fichier par exemple...
  • des applications sociales ou de communication supplémentaires : Foursquare, partage de liens vers Diigo, utilisation MSN Live messenger...
  • des appli liées au contenu : Le Monde, ou Rue89 qui permettent de télécharger des contenus et de les consulter hors connexion, ou ZD Net ;
  • des "gadgets" comme le lecteur de QR codes ou le nouveau et bluffant Google Goggles, dont le moindre intérêt n'est pas de dégouter les possesseurs de iphone qui n'y ont pas accès.

Les fameuses Goggles permettent de reconnaître, via l'appareil photo du téléphone faisant office de scanner, la couverture d'un livre ou d'un ouvrage, ou son titre, un code barre, un logo... et de mener à une page de résultats de recherche correspondant. On peut aussi insérer dans son annuaire les coordonnées présentes sur une carte de visite, et surtout sélectionner un texte et en obtenir la traduction. On frémit à l'idée que de telles technologies puissent être à terme couplée à celles de reconnaissance des visages.

Petite déception avec Opera Mini, que j'utilisais sur Windows Mobile : il ne reconnaît pas le multitouch. Son système d'onglets restent toutefois meilleur que celui du navigateur par défaut, mais ce dernier est tellement bien intégré aux autres fonctionnalités qu'on a plutôt tendance à l'utiliser. Fennec, version mobile de Frefox est disponible en version alpha. Je l'installe dès la beta.

Dans les conditions idéales, batterie pleine et connecté au WiFi du domicile, l'appareil est parfait : radio, vidéo, musique, navigation web, etc. s'utilisent confortablement installé sur le canapé. Du coup la perspective de voir des tablettes sous Androïd sortir prochainement (et pas en 7 pouces avec la version 1.5 comme chez Archos) est enthousiasmante, sous réserve que les prix soient plus raisonnables que ceux du iPad (soyons sérieux, on ne peux pas payer plus cher qu'un netbook, une machine qui a beaucoup moins de fonctions, bel écran tactile ou non).

Le reste du temps, on doit surveiller la batterie (un widget permet de désactiver les fonctions qui consomment de l'énergie lorsqu'on utilise pas la machine), et renoncer à utiliser le web tant qu'un réseau WiFi n'est pas disponible : la 3G n'est tolérable que pour des situations de dépannage. Le web mobile finalement en est au stade de la téléphonie mobile du temps du Bi-Bop.

Le succès des applications mobiles et tablette(s), comme des applications desktop connectées font conclure à certains que au final, le web c'est naze, et que les standards freinent le progrès plus qu'autre chose. Pour lire ce joli troll (en anglais) : The web sucks. Browsers need to innovate.

Monday 14 December 2009

Les extensions : ce qui manquait à Google Chrome

J'utilise le navigateur de Google presque depuis sa sortie, en parallèle avec Firefox que des extensions comme Firebug par exemple rendent juste indispensables pour le développement de sites web, même s'il existe également des fonctionnalités destinées aux développeurs dans les autres navigateurs modernes, et même dans les dernières versions d'Internet Explorer.

Toutefois pour la navigation au quotidien quelques extensions demeurent très utiles.

La version 4 de Chrome propose désormais l'ajout d'extensions. 

Pour l'instant je n'en ai installé que quatre :

  • Le notification des nouvelles Waves, indispensable pour les utilisateurs e Google Wave
  • Google Sidewiki : pour voir les pages sur lesquelles des commentaires ont été laissés
  • Envoi d'un lien via Gmail
Et enfin, la seule qui n'est pas un gadget mais juste indispensable : le picto d'abonnement à un RSS depuis la barre d'adresse qui était une fonction native dans tous les navigateurs qui manquait à Chrome. 

Elle n'est hélas livré qu'avec quatre aggrégateurs préconfigurés. Pour ajouter netvibes il faut sélectionner "Add new..." et saisir : http://www.netvibes.com/subscribe.php?url=%s 

Bref, ce n'est pas avec ça que le RSS va devenir grand public.

Tuesday 13 October 2009

La recherche par langue sur Twitter

Depuis combien de temps cette fonction est-elle là ? Je ne l'observe qu'aujourd'hui en tombant par hasard sur cette page de résultat. Twitter propose désormais un filtre de langue dans les résultats de recherche sur http://search.twitter.com/ Cette fonctionnalités n'est toutefois pas présente dans les résultats de http://www.twitter.com

Il se présente dans la colonne de droite sous la forme d'un menu déroulant proposant 19 langues. Le nom de chaque langue est affiché en anglais suivi du nom dans la langue et l'alphabet d'origine, entre parenthèses. Je m'étonnais de voir ce double affichage mais compte tenu des usages de Tweeter comme outil de veille ceci a du sens : ainsi on peut consulter les messages en farsi pour se faire une idée de l'activité des internautes iraniens sans pour autant savoir distinguer le farsi de l'arabe dans un menu de langue...

19 langues seulement : en effet il semble que la détection de la langue d'un Tweet de fasse non pas sur la base d'une déclaration de sn auteur - il n'existe pas d'interface pour le préciser, mais sur une détection automatique, sans doute dès la création du Tweet car ceux ci se voient attribués une class "fr" ou "en" selon qu'ils sont en  français ou en anglais. Il faut donc un mécanisme de détection qui n'est pas semble-t-il disponible dans plus de langues.

Regrettons au passage que puisque Twitter ajoute une class, il n'en profite pas pour ajouter un attribut lang sur le span.

Ce mécanisme de détection automatique (plutôt qu'une déclaration utilisateur) limite donc le nombre de langues disponibles pour le filtre mais génère également des erreurs. En effet, 140 charactères, dont souvent des tags et des URL, ne donne guère de mots pour procéder à une analyse fine du texte d'autant plus qu'il est parfois en style télégraphique. Ceci est un problème à la fois pour le filtre de langue et pour la traduction automatique également proposée.

Voici par exemple deux Tweets sur #parisweb qui seraient rédigés en islandais... ou pas.

Une fonctionnalité donc imparfaite mais tout simplement indispensable pour un service comme Twitter.

Notons au passage que Twitter a annoncé le 8 octobre la localisation de l'interface du site [en] en allemand, espagnol, français et italien en plus de l'anglais et du japonais.

Pour aller plus loin :

  • En attendant le Poisson de Babel : la présentation de Stéphanie Booth à Paris Web 2007 abordait le multilinguisme sur le web et comportait quelques écrans sur un Twitter jusqu'ici indifférent.

Friday 28 August 2009

@font-face à la place des images typographiques

La sortie de Firefox 3.5 et sa généralisation progressive (la mise à jour est désormais proposée aux utilisateurs de la version 3), signifie notamment que le public pouvant bénéficier des sites utilisant la propriété CSS @font-face va connaître une explosion démographique.

Avant : les créateurs de sites web ne pouvaient utiliser que des polices de caractère installées sur les postes des utilisateurs. Concrètement ça limitait la typographie web à une poignée de polices, essentiellement Times New Roman, Georgia, Arial, Verdana... (qui a dit Comic Sans ?!).

Maintenant : en fait c'est pareil si l'on souhaite le même rendu sur tous les navigateurs (pour quoi faire ?) mais si l'on veut aller plus loin il est désormais possible d'utiliser la police de son choix... enfin si la licence d'utilisation de celle-ci l'autorise, il faut donc préciser : la police de son choix parmi les quelques-unes l'autorisant Oui aussi surprenant que cela puisse paraître à beaucoup de monde, les typos s'achètent aussi, probablement pour faire vivre les typographes.

Donc si vous avez eu le bon goût de vous doter de Safari 4, Firefox 3.5 ou la RC d'Opéra 10, vous ne verrez plus le web de la même façon. Installez l'un de ces navigateurs si ce n'est déjà fait et visitez ces quelques sites ou encore désormais valeryxavierlentz.eu ou dirtyclubber.com. Vous ne remarquez rien ? Parfait. Mais c'est plus joli.

Alors naturellement, il existait et il existe des moyens d'afficher des typos exotiques et sophistiquées aujourd'hui. Flash et Javascript sont mis à contributions dans des techniques pittoresques de remplacement d'images comme sIFR par exemple. On peut également utiliser des images dynamiques générées par le serveur. Le CMS SPIP (par exemple, au hasard) propose ce type d'images typographiques nativement. Cette technique est en pratique limitée aux titres mais permet des traitements que @font-face ne permettra pas à ma connaissance (cf. les techniques proposées par Arnaud Martin pour SPIP).

Il reste la question des performances web. C'est à dire ce qui permet d'éviter la formation de toiles d'araignées sur la souris de vos visiteurs attendant lle chargement de vos pages web. Une typo ça pèse... 153 ko pour celle que je viens d'installer sur taurillon.org, la très discrète LiberationSerif. Sur zzz.rezo.net, Fil a deux typos pour ce poids là.

Alors qu'est-ce que ça donne sur la page d'accueil de l'animal (cache navigateur vide) ? Selon Firebug :

  • avec les images typographiques : 76 requêtes (oui, je sais...), 624 ko
  • avec @font-face : 65 requêtes (nettement moins pire déjà),738 ko
  • avec du Georgia : 64 requêtes (bah oui, une de moins forcément) et 584 ko (le poids de la typo en moins, donc).
Même si la page d'accueil comportait onze titres en images, elle pèse moins qu'avec le chargement de la typo (10 ko chacune environ). Toutefois, la multiplication des requêtes (c'est à dire les échanges entre le navigateur et le serveur pour charger l'ensemble des éléments constituant la page) augmente les délais. À la louche (car c'est difficile à dire avec les widget tiers), deux secondes de plus qu'avec @font-face. Sans cette dernière c'est encore deux secondes de moins environ.

Il reste à trouver une typo plus jolie pour ce site, et pas trop lourde. Demander l'avis des 4 rédacteurs en chef aussi, peut être.

Thursday 27 August 2009

L'espace fine insécable sur le web, ce n'est pas pour demain

Ayant travaillé plusieurs années durant dans une agence print avant de passer au web (oui, je suis vieux comme ça), j'avais fait du Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie Nationale un de mes livres de référence (soit dit en passant, pourquoi la dite imprimerie met-elle une majuscule à l'adjectif ?) .

Naturellement, en travaillant sur le web, je veille aussi autant que faire ce peut au respect des règles typographiques, même si il faut s'adapter au média. Ainsi, pendant longtemps, l'italique était peu lisible à l'écran (à présent les lettres sont lissées la plupart du temps donc il est envisageable à nouveau de l'utiliser pour les titres d'ouvrages ou les citations par exemple). Lire par exemple ce billet : Typographie et web. Pour l'italique il y a bien sur le bug de rendu des vieux Internet Explorer (je n'ai pas testé sur les nouveaux) à prendre en compte.

J'utilise souvent l'outil de publication SPIP notamment car, conçu par des développeurs français dans une optique "presse", il prend en compte avec attention les règles typographiques française. Saisir par exemple un point d'interrogation ou un point virgule provoque l'insertion automatique d'un espace insécable   qui évite de retouver son point d'interrogation à la ligne. L'outil Couteau Suisse dispose aussi d'une option pour permettre le remplacement des guillemets"anglais" (cf. l'article Wikipedia Quotation marks) par des guillemets « à la française » (cf. l'article Wikipedia Guillemets). 

Sur la prise en charge de ces règles par les CMS, et comment lesprendre en compte en leur absence, lire : Entités HTML et typographie française  Naturellement, même SPIP ne fait pas tout... Le « œ » peut être pris en compte en partie grâce à une lame du "Couteau suisse" qui procède à des remplacements par expression régulière sur les mots courants l'utilisant, mais c'est un pis aller. Attention à l'encodage de la page pour le e dans l'o qui ne passe pas systématiquement.

Je faisais remarquer sur spip.org que le   n'était pas le bon caractère à placer devant les doubles ponctuations mais qu'il fallait en réalité une espace fine insécable. Naturellement, on m'a signalé qu'il s'agit d'un choix technique qu'explique cet article : Espaces unicode et navigateurs web selon lequel "parmi les navigateurs testés, seul Firefox sous Linux et Safari sous OS X 10.5 affichent correctement les espaces insécables étroites". Mise à jour : j'ai testé de mon côté, ça fonctionne très bien dans Firefox 3 sur Windows (Vista). Échec cuisant dans Internet Explorer 7, Safari 4et Chrome 2 (un carré s'affiche...).

Dans ces conditions, ce n'est pas pour demain. Naturellement il se trouve des gens qui ne se résignent pas et pondent des hacks tarabiscotés : Gestion des espaces fines et insécables. N'est-ce pas beaucoup de code pour faire plaisir aux puristes ?

P.S. : l'article signale aussi cette extension pour Dotclear.

Tuesday 14 July 2009

Ouf... 46% d'addiction à Twitter seulement

Un des millions de mini-test qui encombrent la toile, mais celui-ci est plutôt pertinent : How addicted to Twitter are you ? (via Romy)

How addicted to Twitter are you?

Created by The Oatmeal

Au final, tout ceci est très raisonnable...


Tuesday 2 June 2009

Mon témoignage sur Twitter dans l'Ordinateur individuel

Le numéro de juin du magazine l'Ordinateur individuel (paru le 25 mai 2009) propose un article sur Twitter, le « nouveau » phénomène de ce que l'on appelle plus le web 2.0.

Pour accompagner l'article, la journaliste a souhaité l'accompagner de témoignages utilisateurs, dont votre serviteur.

C'est suite à une recherche Google pointant vers un billet de ce blog concernant Twitter que la journaliste a pu trouver mes coordonnées.

Concrètement, l'auteur de l'article, sur la base d'un entretien téléphonique, a repris mes propos sous forme de témoignage à la première personne, plutôt fidèle à ce que j'ai pu lui dire, pour changer des entretiens avec une publication concurrente.

Un photographe a ensuite réalisé une prise de vue, en recherchat quelque chose de plus visuel que juste un type devant son PC. Le square du coin  afait l'affaire.
Alors quel est l'intérêt de Twitter ?
  • En suivant des personnes généralement bien informées, Twitter constitue un formidable outil de veille, notamment sur tout ce qui concerne le web ;
  • L'API de Twitter permet de pubier depuis un outil tiers (en ce moment j'utilise Seesmic Desktop, ou parfois identi.ca) et de republier automatiquement les messages ailleurs, notamment sur le statut Facebook.
  • L'usage de Twitter s'étend en même temps que son public. Certains outils comme Europatweets permettent par exemple de suivre les publications des eurodéputés.

Saturday 2 May 2009

L'abécédaire de mon Firefox

Comme le propose Babozor voici l'ABC de mon navigateur :

  • A : anyonebutbarroso.eu, le site créé par Jon Worth, et auquel je participe, pour dénoncer l'idée que le président sortant de la commission européenne devrait se succéder à lui-même.
  • B : bloggingportal.eu, le portail des blogs consacrées aux affaires européennes, un autre projet de Jon (décidément) développé par Stefan Happer.
  • C : le compte Basecamp de mon entreprise, Churchill.
  • D : dirtyclubber.com, le site d'un collectif de DJs parisiens.
  • E : europe-parissud.fr, le blog de la section Paris Sud du Mouvement Européen.
  • F : Facebook, forcément.
  • G : gandi.net, mon hébergeur.
  • H : pas de site en H.
  • I : identi.ca est un Twitter-like basé sur l'outil libre laconica.
  • J : jonworth.eu apparaît en premier,puisque je l'ai visité pour copier le lien de la lettre A. Le suivant est jeunes-europeens.org, section française des Jeunes Européens Fédéralistes, que j'ai réalisé.
  • K : kuler.adobe.com, un site permettant de réaliser et de partager des palettes de couleur. Utile pour le webdesign.
  • L : lostpedia.wikia.com, le wiki pour les fans de la série la plus fascinante du moment.
  • M : mail.google.com : gmail, l'excellent webmail de Google.
  • N : ning.com, propose de créer son propre réseau social comme celui de Besoin de Gauche : besoindegauche.ning.com
  • O : oswd.org, Open Source Web Design propose des modèles de design de sites web à utiliser librement.
  • P : pressefederaliste.eu, le site de l'association Presse fédéraliste, que j'ai réalisé et don j'assure la mise à jour.
  • Q : quoideneufeneurope.hautetfort.com, un blog sur le droit communautaire,  suivi de laquadrature.net qui mène la campagne anti-hadopi
  • R : rottentomatoes.com : un site cinéma
  • S : sivit.fr : mon autre hébergeur, où j'ai encore un compte
  • T : taurillon.org,  webzine eurocitoyen, réalisé par mes soins, toujours en SPIP.
  • U : uef.fr : un alias de europe-federale.asso.fr, le site de l'Union pour l'Europe Fédérale.
  • V : valeryxavierlentz.eu, forcément
  • W : whitehouse.gov, le nouveau site de la présidence américaine. Maintenant tout le monde veut un slideshow ou un carrousel sur sa page d'accueil.
  • X : ... rien
  • Y : youtube.com, classique.
  • Z : zone.spip.org/trac/spip-zone : l'interface web des développements d'extensions pour SPIP.

Saturday 31 January 2009

Le jour où l'Internet s'arrêta

C’est le premier avril avant l’heure : le détecteur de malware de Google bloque tout l’Internet :

Google dispose d’une fonctionnalité permettant de bloquer l’accès à un site susceptible de lancer l’installation de virus sur votre ordinateur. Aujourd’hui, tous les clics sur la page de résultat de recherche affichaient le message d’avertissement fatidique.

L’anomalie semble en voie de résolution depuis un quart d’heure. Elle semble avoir duré plus d’une heure durant lequel Twitter jubilait d’excitation devant l’énormité de l’événement.

Sur Techcrunch US, les commentaires consistaient essentiellement  lister les pays où l’erreur était constatée, y compris la Latvérie selon un nommé Victor.

L’incident devrait être riche d’enseignement et lourde de conséquences pour la marque:

  • en frappant le leader du web, il rappelle la fragilité des systèmes informatiques où la complexité rend le risque zéro impossible, et par conséquent souligne la nécessité de mettre en oeuvre des démarches qualité rigoureuses pour réduire les risques ;
  • lorsque l’on connaîtra l’estimation du manque à gagner des sites dont une grande partie du traffic vient de Google, on se rendra mieux encore compte de l’impact de cette entreprise sur l’économie réelle ;
  • enfin les utilisateurs ont probablement par millions redécouverts la concurrence de Google : une partie ne reviendra peut être pas. Quelle proportion ? Très faible sans doute compte tenu de la force des habitudes mais à l’échelle mondiale, cela représentera certainement un impact financier considérable.

Bon, je modifie à nouveau la configuration de la boite de recherche de mon Firefox. J’ai fait une recherche sur Yahoo! pour la première fois depuis des mois mais il faut revenir aux choses sérieuses maintenant.

Lire aussi :

Mise à jour :

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