Valéry-Xavier Lentz.eu

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Friday 21 November 2008

L'Union européenne est elle condamnée à subir Barroso encore cinq ans ?

Peu importe qui, mais la Commission a besoin d ‘un nouveau président en 2009.

Le président de la République française a exprimé son souhait de voir José Manuel Barroso reconduit dans ses fonctions de président de la Commission européenne. Ses collègues du Conseil semblent vouloir s’épargner la peine de négocier entre eux le nom d’un remplaçant ou pire, de laisser nos élus au Parlement européen avoir leur mot à dire dans sa désignation.

Pourtant le bilan de ce Barroso est tout particulièrement négatif. L’un des enjeux de l’élection européenne devrait donc être de lui trouver un successeur. N’importe qui, ou presque, serait préférable.

1) Trois pays ont voté Non dans des référendums récents sur les questions européennes.
2) L’UE a une crise de confiance, une crise d’identité.
3) Dans ces circonstances, le chef de l’exécutif de l’Union européenne, le président de la Commission Barroso, ne doit PAS être reconduit dans ses fonctions.

En outre :

  • Barroso a abaissé le rôle de la Commission européenne et l’a mise au service du Conseil plutôt que de la laisser au service de lu projet européen ;
  • Barroso a retiré des projets importants qui auraient améliorés la vie des citoyens européens ;
  • Barroso a été imposé par le gouvernement britannique contre un meilleur candidat ;
  • Barroso est de droite : certes, la moitié des électeurs aussi, mais en ce qui me concerne ça pose problème. Si le PSE devait devenir le plus grand groupe du Parlement européen, le choix d’un homme de droite ne serais-pas acceptable, alors pourquoi envisager de choisir le président avant l’élection ?
Le site de la campagne “Tout sauf Barroso” est en construction mais rejoignez d’ores et déjà le groupe Facebook.


Quelques liens :

Au sujet de la campagne Anyone but Barroso :


Thursday 12 June 2008

Les joies de Facebook

Pierre joue avec son profil Facebook

8pm :


1am :


Monday 19 May 2008

Le combat anti-fun s'intensifie en France

Après avoir interdit la cigarette, le gouvernement s'en prend à nouveau aux lieux de convivialité et à ceux qui les fréquentent en cherchant à interdire happy hours et open bars.

C'est l'info absurde du jour...

« La Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt) a été chargée par le gouvernement d'étudier en concertation avec les professionnels de nouvelles pistes face à l'alcoolisation des jeunes notamment. Parmi ces pistes figurent, outre une nouvelle taxe sur les boissons alcooliques, l'interdiction de promouvoir les boissons alcoolisées à travers des prix incitatifs, dans les « open bars » (consommations à volonté) ou « happy hours » (consommations à prix réduit pendant une tranche horaire déterminée). « La Mildt a envoyé une lettre aux professionnels (alcooliers, distribution) en leur demandant de faire remonter leurs pistes, rien n'est encore arrêté », a précisé un porte-parole de la Mission. »

Un groupe Facebook, « Touche pas à mon verre », s'est créé pour protester contre ces mesures inacceptables s'est créé. J'espère que ce ne sera pas le seul mouvement de révolte contre ce fascisme soft.

Friday 2 November 2007

Google a-t-il trouvé l'arme absolue anti-Facebook ?

Avec le rapprochement entre Facebook et microsoft, Google se devait de riposter. Il le fait à sa manière : en dépassant ses concurrents dans le domaine de l'innovation et de l'ouverture.

On apprend via le blog Techcrunch le lancement par Google d'un système intitulé Open Social. Sa vocation est de perettre le développement d'applications utilisables dans des réseaux sociaux.

À la différences des très populaires applications Facebook, lancées au printemps dernier, qui ont fait exploser ce réseau social cet été, notamment en Europe et en France, les applications développées en utilisant cette API seront compatibles pour tous les réseaux sociaux rejoignant le système.

Les développeurs pourront ainsi voir leur travail toucher un plus grand public et les sites de réseaux sociaux proposeront à leurs membres un nombre toujours croissant de fonctions supplémentaires.

Open Social a été lancé avec la participation d'un bon nombre de partenaires (dont les réseaux à vocation « pro » LinkedIn, Viadeo, Xing, ou encore le meta-réseau Ning qui permet de créer des réseaux privés ou thématiques). Son succès semble assuré avec le ralliement de MySpace qui était en perte de vitesse face à Facebook mais pourra peut être rebondir en offrant bientôt les nouvelles applications à ses membres.

Il reste à savoir si l'essentiel sera présent, c'est à dire la possibilité de développer son propre réseau sans s'inscrire à plusieurs outils. Or c'est le ceur du business model des réseaux sociaux de capter l'audience de leurs membres et donc de chercher à accroître leur nombre.

À quand une solution ou un standard issu du monde libre, où les microformats qui pouvaient être une solution n'ont jamais pris leur envol ?